La vie rêvée des anges

24 août 2009

Déco : Objets insolites à dénicher sur la toile !

Qui dit rentrée, dit nouveautés ! Tandis que les bambins choisissent leur cartable, les parents refont la déco : chacun son truc. Et oui, pour que la reprise se fasse du bon pied, rien de mieux qu’un intérieur revisité, agrémenté d’objets acidulés. Alors voici quelques idées shopping, et le plus sympa, c’est qu’on s’offre tout ça, sans bouger de chez soi…

the_collectionEt si on faisait quelques emplettes sur le Net ? Papier peint dépoussiéré, chaises pour enfants seventies, stickers muraux pensés par des artistes de haut vol ou chaise Kartell Dolce& Gabbana, il y en a pour tous les goûts ! Premier site à ne pas manquer : celui d’Allison Grant. Cette dénicheuse de trésors a rassemblé sur le Web de petites merveilles à coller sur les murs. Des papiers peints revisités qui chasseront de votre esprit l’image d’un accessoire déco qui sent la naphtaline ! Sur Thecollection.fr, il prend des airs de boudoir habillé d’images en trompe l’œil signées Deborah Bowness. Il devient poétique sous le pinceau de Sophie Cordey ou très contemporain lorsque Kavel Rafferty l’imagine sous forme de gravures et d’images citadines. Pour ceux qui préfèrent miser sur de l’éphémère, il existe les incontournables stickers. Mais ces morceaux de vinyles découverts il y a peu, ont littéralement inondés les linéaires, résultats : on trouve de tout et n’importe quoi ! Alors si vous ne voulez pas être déçus, misez sur les valeurs sures : les designers renommés. Des artistes comme Matali Crasset, Geneviève Gauckler ou Rob Ryan pour les connaisseurs, ont donné vie à des créations en vente sur Domestic.fr. Vous y trouverez des stickers originaux, des miroirs muraux et toute une collection de surprises autocollantes.

rob_ryanPetit coup de cœur pour le poétique Leafkiss de Robert Ryan, l’artiste Londonien. Pour vous offrir ce miroir à coller, rendez-vous sur le site à la rubrique Narcisse. Autre adresse, autre univers, celui de Bianca and Family. Ici, c’est un souffle vintage qui se propose d’entrer dans la chambre de vos enfants ! Valisettes Vichy rouges, ancien banc d’école ou pupitre années 60, vos petites têtes blondes vont tester à leur tour le mobilier de votre enfance ! Certains meubles sont restaurés, d’autres ont été imaginés aujourd’hui par des designers nostalgiques. Et pour finir, un site où l’on déniche des chaises qui n’ont rien d’ordinaires : www.oralto.com. Parmi les plus prisées : les petites merveilles translucides signées Kartell. L’une est en imprimé léopard et griffé Dolce&Gabanna… Pourquoi pas ? Ou alors misez sur les chaises graphiques pensées par Magis, elles feront à coup sur leur petit effet ! Maintenant, à vous de cliquer. Et n’oubliez pas : misez sur le coloré !

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14 août 2009

Il était une fois Niki de Paimpol….

Il y a 9 ans, Marie Muller écrivait la première page d’une histoire, celle de Niki de Paimpol. Une marque de maillots de bains à l’image de leur créatrice : colorée, féminine et 100% coquette !

plage_priv_e_4Niki de Paimpol, c’est une histoire…. Celle de Marie Muller, maman de deux enfants qui laisse sur son passage les fragrances du parfum Shalimar. Créatrice de la marque de maillots de bain Niki de Paimpol, cette femme pétillante n’aime pas se mettre en avant, et pourtant ! Elle a tout pour plaire : elle réussi dans les affaires, chez elle la modestie est une évidence, sans oublier qu’elle n’est jamais avare de compliments : « Séverine dirige la boutique monégasque. Elle est parfaite. Je ne lui trouve aucun défaut ! », Clame la patronne. Déterminée et courageuse, cette Azuréenne d’adoption a vu le jour dans la cité phocéenne. On le remarque à son accent ensoleillé perceptible, mais poli par les années passées loin de Marseille. Sympathique blonde, aux yeux fardés, Marie vous accueille à bras ouverts, au second étage du Métropole, dans sa boutique monégasque. Elle s’y rend deux à trois fois par semaine et pas question de faire office de cheftaine ! Elle passe derrière la caisse et conseille les clientes : « C’est primordial d’être sur le terrain, de voir comment les femmes portent les maillots ». Dès les premiers mots échangés, Marie vous met à l’aise, pas de chichi, ni de prétention. Juste un amour inconditionnel de son métier. Résultat ? Elle ramène du travail à la maison. Son mari d’origine allemande voit sa femme peaufiner son art 10 heures par jour. « Depuis 2000, je n’ai pas pris une semaine de congés. Juste quelques jours volés ! » Et au fait, à quoi ressemblent ses créations? Ses bikinis, trikinis et maillots une pièce colorés ont un point commun : ils sont interchangeables et se coordonnent aux accessoires : paréos, chemises, robes… Les prix tournent autour de 150 euros, « du haut de gamme qui reste abordable ». Ils correspondent au concept qu’elle a mis en place dès le début: « Ils habillent les femmes de 4 à 85 ans, un peu comme le dit la chanson », ironise Marie. « Je propose des choses originales, mais jamais vulgaires. Au contraire, ce sont des pièces très classes. J’habille les jeunettes et les femmes mûres qui ont toujours 20 ans dans leur tête, mais qui ne veulent pas être ridicules. Les matières, les coloris sont extravagants, mais les formes correspondent à l’anatomie d’une femme de 60 ans ». C’est ce qui fait la différence. « La femme Niki de Paimpol ? Elle serait Lion, de signe astrologique! », Lance-t-elle avec humour. « C’est une femme de caractère qui a plusieurs facettes. Coquette, féminine, joyeuse, elle aime se faire plaisir et profiter de la vie ». En fait, cette femme ressemble à la créatrice, mais attention, Marie dessine ses maillots pour la cliente qu’elle s’invente, et non pour elle-même. « Je vis plutôt par procuration. Je prends un plaisir immense à conseiller et dessiner pour les autres ».

maillot_2_pieces_argentSes débuts, ses boutiques, ses créations…

Si aujourd’hui, Marie est une créatrice accomplie, aux commandes de cinq boutiques de Monaco aux Caraïbes, c’est qu’elle se laisse guider par son imaginaire. Son regard avisé ne l’a jamais trahi : « Je sens, ressens et pressens les choses. Le choix du tissu est déterminant, ensuite je laisse aller mon imagination pour la forme ». Elle ne se sépare jamais d’un bout de papier qu’elle noircit au gré de ses envies. « Mille et une idées me passe sans arrêt par la tête ». L’inspiration ne prévient pas, elle arrive. Et sa première influence a été le prêt à porter. Petit retour en arrière : Après des études de gestion et des cours de décoration d’intérieur suivies par correspondance, Marie travaille finalement dans la mode et tombe amoureuse des matières ! Elle les veut brillantes et les formes adaptées aux besoins des femmes : « Il faut qu’un maillot de bain cache certaines parties du corps et dévoile ce qu’il faut ! » Alors en 2000, elle fonde sa boîte. « J’aime les challenges et la compétition, mais attention : avec moi-même, pas avec les autres ». Niki de Paimpol était né. Pourquoi ce nom ? Pour son affection à l’artiste Niki de Saint-Phalle, « à son côté provocant, mystérieux, à son amour des couleurs », et pour son fils, Niki, Nicolas en Français, « ça s’est fait quand il était enfant. Et puis j’aime la sonorité de « Paimpol », c’est comme une balle qui rebondit. Et un clin d’œil aux côtes de Bretagne, à la ville de Paimpol ». La première boutique ouvre ses portes à Juan les pins en 2000, l’année suivante à Saint-Tropez puis Monaco en 2002, Cannes en 2005 et pour finir Saint-Martin en 2006. Aujourd’hui, Marie dessine une collection par an et réactualise, en plus, certains modèles au début de l’année. Les difficultés? « Rester fidèle à notre histoire. Ne pas perdre le fil conducteur. Réussir à surprendre sans cesse nos clientes, sans les désorienter. » Innover est sa marque de fabrique : « Je n’ai jamais eu d’entraves. Venant du prêt à porter, j’ai fait des choses que les gens n’osaient pas faire à l’époque comme toucher des tissus brillants, pailletés… Ou un peu extravagants comme des mélanges de mailles, de voiles etc. Je n’avais pas d’à priori, j’étais libre. » Ses créations ont séduit les femmes. Elle a pimenté le maillot de bain d’audace et de glamour ! Et la famille ? Notre créatrice regarde son fils avec les yeux d’une mère comblée. Il a choisie la chirurgie dentaire et se dit peu créatif. C’est pourquoi il est si fier de sa Marie : « Personne ne lui montre quoi faire. Elle part d’un minuscule bout de tissu et donne vie à un maillot de bain. C’est fou ce qu’elle arrive à faire ». La maman est ravie de l’entendre. Sa fille ? Elle a 17 ans et partage le virus de la mode, « peut-être qu’elle prendre ma suite », chuchote la maman. Marie aime rêver. Et en ce moment, elle s’imagine en Floride ou en Californie derrière la caisse de sa boutique made in USA ! A voir, la suite au prochain épisode.

Article paru dans le numéro d'été de l'Observateur de Monaco

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Lily réveille le Sporting !

Robe noire, talons hauts et paillettes autour des yeux, la petite Lily a brillé au Sporting ! Robes de cocktails, smoking ajustés, la chanteuse a du s’y faire. Le public était un peu trop chic à son goût. Mais la foule lui a vite montré qu’elle savait s’amuser ! Au départ frileuse, elle a finalement succombé au charme de mademoiselle Allen !

LilyAllen2Nuage de fumée, lumière tamisée, la british fait son entrée… Les débuts sont discrets et la chanteuse le dit elle-même : « Je n’ai pas l’habitude de chanter devant des gens assis ». Elle s’allume une clope et enchaine les verres. La jolie brune envahit la scène, se tortille. Très vite, la scène est recouverte de roses jaunes. A la base décorative, elles sont jetées à la chanteuse. Lily en évite de justesse, ce qui ne semble pas la déstabiliser. Au contraire, ça l’amuse ! La salle ressemble à un défilée de mode : chaussures griffées, jupes à paillettes, bijoux étincelants, même la star n’en revient pas : « Une femme au premier rang a une robe remplie de diamants, elle en a plus que moi ! » Lilly, elle, est venue en toute simplicité : elle ne quitte pas son sourire et entre deux chansons lance un « Mon français est très mal » et « merci beaucoup ». Elle passe à une ambiance plus acoustique pour sa chanson qui parle de son « daddy ». Et ensuite : on change de rythme ! Au départ très réservé, le public se déride dès les premières notes de Smile. Le tube vitaminé qui a lancé la jeune femme. Les mains se lèvent, les corps s’agitent, il fait enfin grimper la température. Petits et grands abandonnent leur chaise et se postent au plus près de la chanteuse. Un homme agite son cigare, une femme se trémousse du haut de ses Louboutin et fait tinter ses boucles dorées ! Sur le titre The Fear, Lily Allen pointe du doigt le premier rang, tout en chantant « fucking loads of diamonds ». L’impertinente Lily en est à son 4e verre. Elle rigole comme une petite fille. Renvoie les roses qu’on lui envoie. Ses joues se creusent quand elle sourit en réponse aux « Lily, we love you !» Elle s’essuie le visage et prévient les parents qu’il va falloir boucher les oreilles des enfants. Elle s’excuse par avance, les cris fusent. Tout le monde a compris, le titre qui va suivre est : « Fuck You ». Le majeure en l’air, elle balance des insultes, mais de sa bouche de petite fille, ces mots en deviennent charmants ! Les bambins sont ravis, ils lancent des « fuck you », sans crainte. La musique qui suit, elle l’emprunte à Britney. Et oui, c’est bien Womanizer que Lily balance. Pieds nus, une clope à la main, elle s’éclate. Mais c’est bientôt terminé : « last song » pour la brunette qui remonte sur ses talons. Dernières notes, dernière danse. Un merci et au revoir. La salle était bien remplie pour accueillir la petite anglaise. Déroutée par le cadre, elle a réussi à faire bouger les popotins et transpirer les hommes sous leurs trois pièces ! Well done Lily !

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Crèmes en folie sur le Web !

Envie de surprise, d’éclat ou d’une peau de bébé ? Il suffisait de demander, les stars vous confient leurs secrets de beauté et un spa newyorkais vous ouvre les portes de son armoire à trésors ! Et comble de bonheur, pour vous offrir tout ça, inutile de bouger de son canapé : le web s’occupe de tout…

claireOui mesdames, des merveilles se cachent sur la toile ! Inutile d’arpenter les linéaires, la crème Olivier Claire s’achètent en quelques clics. Quel est son secret ? Ce petit pot ne contient ni parabène, ni colorant, ni filtre chimique, il fait confiance au naturel ! Une pointe d’Althéa, de l’Aloès arborescent, de l’huile de germe de blé et du pollen frais de tournesol, c’est tout de même plus appétissant que du propylène glycol ! Si les stars sont nombreuses à l’avoir adopté, c’est qu’une fois testé, elles n’ont pu s’en passer. Catherine Jacob, Fanny Ardant, ces reines du cinéma français en sont accros ! Il est vrai que les antirides ont envahi le marché, mais « Comme tu es belle » a des arguments chocs : inutile d’attendre des semaines, les effets de cette crème sont quasi immédiats et au bout du dixième jour les tests scientifiques ont montré une diminution de 77% du volume des rides. L’explication ? Une concentration maximale de principes actifs. Vous en voulez encore ? Notez que la peau est hydratée grâce à l’association de chanvre, d’huile bio de rosier, de muscade et de mauve… C’est dommage, seul l’épiderme aura le droit d’y gouter ! Pour rester dans le glamour et le luxe, notez que la marque Olivier Claire créée en 2008 a élu domicile dans le charmant village de Castelnau de Montmiral… Rien que ça ! Pour essayer cette nouveauté, vous n’avez plus qu’à cliquer ! Sur le site Olivierclaire.com « Comme tu es belle » est en vente 68 euros.

Un élixir made in USA! 

oct15_ssnatL’or s’invite dans votre salle de bain… Et oui, les Américains n’ont peur de rien, pour Janet League-Katzin la meilleur manière d’avoir une peau éclatante est d’appliquer sur sa peau un sérum à base d’or et de crystal de quartz. Perle de la gamme Sphatika, ce « gold finishing serum » est une surprise qui s’applique à volonté par-dessus le maquillage pour faire de votre peau : un rayon de soleil ! Son prix ? 198 dollars. Une petite pression sur le vaporisateur et c’est un liquide précieux qui vous glisse entre les doigts. Une fois appliqué, il promet de vous protéger des agressions extérieures et vous donne bonne mine ! Pour tenter l’expérience, rendez-vous sur le site de Sphatika ou pour les plus chanceuses, visitez le spa de la marque suite 118, 1841 Broadway, New-York !

Article paru sur monaco.mc

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Peter Knapp : un photographe aux objectifs multiples !

4684_sunday_times_magazine_67Ancien élève aux Beaux-arts de Paris, le Suisse Peter Knapp a exposé aux côtés d’Andy Warhol, été directeur artistique du couturier André Courrèges et photographié la planète mode avant de passer à un art plus figuratif. Du 30 juin au 6 septembre, il se dévoile à Nice au TPI.

Vous semblez avoir eu plusieurs vies, quel est votre secret ?

Ma vitalité et mon envie de faire, motivée par l’expérimentation et les rencontres. J’ai d’ailleurs fait une belle rencontre à Monaco. J’y ai photographié la Princesse Stéphanie lors de son 20e anniversaire. Je garde un très bon souvenir de notre rencontre. A l’époque, elle était encore triste, elle venait de perdre sa mère. On avait fait des photos un peu sportives. Elle marchait sur les mains et lançait le javelot. Evidemment ces photos sont passées dans le monde entier et ont fait plus de 140 couvertures ! Et pourquoi ne pas recommencer ?

Comment s’est fait le choix des œuvres  présentées à Nice ?

C’est Eric Léon, le directeur du théâtre qui a fait sa sélection. Elle ne présente pas mon parcours dans son ensemble, il est très long, cela aurait été difficile! Il s’est plutôt concentré sur mon passage de la mode à une chose plus expressive. Autre chose, j’ai fait pour l’occasion « une œuvre de circonstance », si on peut dire. De la colline du château de Nice j’ai photographié la mer et le ciel, du port jusqu’à l’aéroport, sous forme de panoramiques. C’est une chose « décomposée et recomposée », faite à partir d’une centaine de clichés.

Dans les années 60, pourquoi avoir débarrassé la photo de mode de son aspect figé ?

Dans les années 50-60, la mode était réellement ce que les grands couturiers voulaient. La haute couture dictait les tendances et tout le monde copiait ce qui se faisait à Paris. Avec l’arrivée du prêt à porter, le choix s’est subitement élargi. Les journaux ont eu envie de s’éloigner du mannequin et d’arriver à une identification de la femme. Quand vous enlevez les poses typiquement mannequin, le côté réaliste apparait. Je n’ai pas été le seul à le faire. La mode a changé, la manière de la photographier aussi.La manière de porter un vêtement a surpassé le respect de la création. Il devenait normal que des mouvements tels que courir, monter un escalier… des gestes deviennent une manière de montrer la mode. Mettre le vêtement en mouvement était possible, puisqu’il n’était plus une icône à lui seul.

Vous avez été directeur artistique du magazine ELLE et travaillé pendant 20 ans dans la mode, avez-vous gardé un œil critique sur ce milieu ?

Je fais une grande différence entre les défilés de mode qui sont fabuleux et le reste. Le vêtement comme il est acheté aujourd’hui, n’est pas très intéressant pour un photographe. Mais les défilés organisés par Lagerfeld ou John Galliano sont de véritables show, c’est spectaculaire et réellement photogénique ! Et ce que les jeunes modélistes présentent est tout aussi étonnant. Ils sont très courageux !

Quelle a été votre rencontre la plus marquante?

Ma rencontre avec Courrèges ! Dans les années 60, quand il est arrivé, les dames avaient des jupes longues, des bas, des voilettes, des chapeaux… et d’un seul coup, il a balayé tout ça ! Avec lui, les filles avaient des chaussures plates, des pantalons, étaient sans chapeaux, et les jupes ont été raccourcies. Le vêtement avait une fonctionnalité. Il disait : « une femme qui doit monter dans une voiture basse ne peut pas avoir une jupe longue ! Si elle veut courir dans un escalier, elle sera mieux en pantalon qu’en jupe ». Il avait réfléchi aux nouvelles activités des femmes. Parmi tout ce que j’ai vécu en tant que photographe de mode, voilà la chose la plus marquante !

Vous passez ensuite à un art plus figuratif…

Qu’on le veuille ou non, la photo de mode vous oblique à faire rêver et à idéaliser les choses. Et quand on fait de l’image, ce n’est pas le seul chemin que l’on a envie de prendre. Alors j’ai fini par me tourner vers quelque chose de plus expérimental. Et pour être radical, j’ai choisi des thèmes franchement opposés à ce que j’ai fait durant 20 ans. J’ai retravaillé certaines photos de mode en dessinant dessus. J’ai essayé de donner une expressivité. J’enlève un peu de glamour, d’élégance et je rends le tout beaucoup plus féminin. Ou disons plus femme, moins mode. J’aime passer à autre chose. Je suis plutôt en recherche qu’en répétition d’un style ou d’une image. Je n’ai pas de style formel.

Caroline S. Article paru dans l'Observateur de Monaco.

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Jennifer Love Hewitt se dévoile…

hewitt_kennedy_bSur grand écran, elle a charmé toute une génération d’ados dans le rôle de Julie James pourchassée par un tueur assoiffé de vengeance ou encore sous les traits d’une beauté croqueuse d’homme aux côtés de Sigourney Weaver, Jennifer Love Hewitt parlait de sa vie amoureuse, de son actu et de ses projets lors de son passage au Festival tv de Monte-Carlo.

Installée tout près de son partenaire à l’écran comme à la ville, l’acteur Jammie Kennedy, Jennifer Love Hewitt a dévoilé ses petits secrets et ses projets en toute simplicité. Si la ravissante brune était en Principauté, c’est pour son statut de productrice de la série Ghost Whisperer dans laquelle elle incarne le rôle de Melinda Gordon, une jeune femme capable de parler aux fantômes. Et lorsqu’on lui demande si des choses étranges se sont déjà produites sur le tournage de la série, la réponse est : oui ! « Il arrive qu’à la suite d’une prise, au moment de regarder les images, on y aperçoit des cercles blancs. Il est arrivé que toutes les lumières d’une pièce s’éteignent en même temps sans raison ou encore qu’un projecteur soit tombé », explique l’actrice. En ce qui concerne son avenir au cinéma, un film est en préparation où les deux amoureux se retrouveront unis à l’écran. Et tout deux n’excluent pas de réapparaitre au cœur d’un film d’horreur, un genre qu’ils connaissent bien et qu’ils apprécient ! Au niveau de leur vie sentimentale, pas de secrets ! « On se sent à l’aise avec cela. De toute façon, les journaux allaient en parler, il n’y a donc pas de raisons de se cacher », note Jennifer. De son côté Jammie ajoute « qu’il est très fier d’être avec cette femme incroyable ». Les deux tourtereaux unis depuis maintenant 6 mois ne parlent pas encore de mariage, mais Jennifer a passé un message : « Si dans un an et demi, il n’y a toujours pas de fiançailles je me poserais des questions… » Le tout avec humour !

Caroline. S Article paru sur monaco.mc

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13 août 2009

B… comme Blaise

blaiseEt si Blaise Cendrars nous racontait… sa vie, son œuvre et ses rencontres. Le poète vagabond compte parmi ses amis Picasso, Chagall et Léger. Une amitié décortiquée, illustrée par des peintures, des photographies et toutes sortes de documents écrits au cœur de l’exposition « Dis-moi, Blaise », un nom tiré du célèbre poème de Cendrars La prose du Transsibérien et de la petite Jehanne de France. Pour entrer dans l’intimité de ces hommes, il vous faudra visiter trois lieux : le musée Marc Chagall à Nice, le musée Pablo Picasso à Vallauris et le musée Fernand Léger à Biot. Ces trois espaces seront jusqu’au 12 octobre dédiés à l’intimité de ces artiste dont l’œuvre a marqué notre siècle. Vous allez découvrir comment leurs destins ont pu s’entremêler. Comment leur art s’est enrichi de ces rencontres. Blaise Cendrars écrivain, poète, romancier, essayiste et grand voyageur a retrouvé une part de lui-même chez ces êtres hors du commun. Le poète disait : « Je ne trempe pas ma plume dans un encrier mais dans la vie », à vous d’aller contempler le résultat…

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Barbara Bui habille le Rocher !

Barbara_Bui11C’est fait ! Monaco a désormais sa boutique Barbara Bui. Les collections de la styliste franco-vietnamienne ont envahit les portants argentés au premier étage du centre commercial Le Métropole. Ouverte depuis le 7 juillet, ce lieu enchante les inconditionnelles de la marque qui retrouvent enfin dans « l’hémisphère sud » l’esprit des flagships parisiens !

«Après Moscou et Séoul, Monaco représente une des vitrines incontournables du luxe à l’international, nous sommes ravis de cet accord», a déclaré William Halimi, Président-Directeur Général de Barbara Bui. Et il n’y a pas que lui ! Les adoratrices de mode et les inconditionnelles de la marque ont le sourire aux lèvres et la carte bleue à porté de main depuis que Barbara Bui a ouvert sa boutique monégasque. Et oui, difficile de ne pas craquer. A peine entrée, vous êtes installées, une paire d’escarpins aux pieds ! Originalité sans extravagances, élégance teintée d’impertinence, la mode façon Barbara Bui joue sur les superpositions et le mélange des matières. Veste en cuir et python noir, bordé de renard nonchalamment porté sur un caraco nude en mousseline pailleté… On en frémit d’envie. Et ce n’est pas fini ! Barbara Bui soigne ses accessoires. Talons vertigineux avec plateforme à l’avant, bottines façon santiags, boots en lézard gris et cuir noir, cuissardes… La femme sera Rock’n’roll ou ne sera pas Bui ! Coup de cœur pour les low boots en python noires et les sandales cloutées ! Difficile de rester insensible, les incontournable de la saison sont tous présents : jean boy-friend, veste officier et grosses mailles pour la collection Bui. Et du côté des podiums ? Caban en vison, jodhpur en daim noir, mini robe pailletée or… On ne sait plus où poser ses yeux ! Toutes ces petites choses issues des différentes collections s’achètent à Monaco, tous ces plaisirs sont bien disposés juste à côté des accessoires. N’imaginez pas que les sacs, portes feuilles et ceintures pullulent dans la boutique, mais il y a de quoi se faire plaisir. Petit détail non négligeable : les femmes en mal de conseils peuvent se rassurer, l’accueil y est parfait ! Maintenant le plus difficile sera de ne pas céder aux achats compulsifs…

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Oh my Gad !

gadLe désopilant, le drôlissime, l’éblouissant Gad Elmaleh fait son entrée en Principauté. Les superlatifs ne manquent pas pour qualifier ce phénomène aux multiples succès. Préparez-vous à l’applaudir, il sera au Grimaldi Forum les 13 et 14 juin avec sa nouvelle perle « Papa est en haut ». Le Rocher tout entier en trépigne d’impatience…

Des répliques devenues cultes, un talent indéniable et des mimiques à faire pleurer de rire, Gad Elmaleh a ce qu’il faut et sait y faire pour charmer son public. Résultat : les inconditionnels se bousculent dans les points de vente ! C’est à guichet fermé que l’humoriste va se produire sur la scène du Grimaldi forum avec son nouveau one man show intitulé « Papa est en haut ».Après l’immense succès du volet précédent, la barre était haute, l’humoriste se devait d’être à la hauteur. Les phrases cinglantes du spectacle « L’autre, c’est moi » résonnent encore dans l’esprit de ses fans. Cette fois encore, les petits travers du quotidien, les défauts qui nous caractérisent sont décortiqués dans leurs moindres recoins. Cet as de l’humour connaît bien ses semblables, impossible de résister à la tentation de s’écrier entre deux éclats de rire : « Je fais pareil ! » Dans ce nouvel opus, il aborde le sujet de la paternité, les déboires d’une vie sentimentale, bon nombre de questions existentielles sont analysées et les petits gestes inutiles que l’on ne peut s’empêcher de faire y sont décryptés. Le tout à la sauce « elmalaise » ! Il court, il saute, il virevolte. Sur scène, Gad se plie en quatre et le public en redemande. Accent tunisien accompagné d’une gestuelle de rigueur ou intonation guindée : quelque soit  le rôle, il est tordant !

Plusieurs cordes à son arc !

Ce justicier du rire a combattu la morosité sur plusieurs fronts : la scène comme les grands écrans. Il a pris les traits du charmant Dov en 2000, de Chouchou en 2003 puis de Monsieur Pignon et dernièrement du mégalo nommé Coco. Un film qu’il a écrit et réalisé, vu par plus d’un millions de spectateurs. Aujourd’hui, c’est aux « States » que ce trublion est parti charmer la caméra. Steven Spielberg l’a réquisitionné pour sa prochaine super production Les aventures de Tintin : Le secret de la Licorne. Il y interprétera, selon le site Allociné, le rôle d’Omar Ben Salaad aux côtés de Daniel Craig, Jamie Bell et bien d’autres. En attendant la sortie de ce film annoncé pour 2010, les déçues qui ne pourront admirer Gad sur la scène du Grimaldi Forum peuvent se réconforter avec le DVD de « Papa est en haut », en vente chez tous les bons disquaires !

Caroline S. Paru dans l'Observateur de Monaco.

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Le luxe a son écrin… Mc Market

MC_Market_5_copie« Fashion addict » ou novices du textile, le temple de la mode monégasque vous ouvre ses portes. Inauguré en toute discrétion, en plein carré d’or, il y a seulement trois mois, ce multimarque pensé par Alain Celhay est réservé à la gente féminine. A l’intérieur, répartis sur 750 m2 et trois étages, robes, chaussures, bijoux, maroquinerie et autre plaisir 100% luxe feront de l’œil aux plus exigeantes. Tour d’horizon d’une enseigne qui voit les choses en grand !

Mc Market ou le luxe à l’état pur… Décoration épurée, pièces de modes chics et tendances, parquet noble, plaques en verres, fauteuils en cuir blanc, portants linéaires… Mc Market offre un écrin de prestige, aux plus grands créateurs. Balmain, Azzedine Alaïa, Lanvin, Givenchy, Jimmy Choo, Louboutin… du grand art! Impossible de ne pas fondre, face à cet étalage de marques, de formes et de surprises comme la robe cœur de Marc Jacobs, pièce favorite de Victoria Beckam ou les vestes en python d’Azzedine Alaia. Une envie irrésistible d’escarpins ? Besoin d’une robe de soirée, d’un jean ou d’un jogging ? « Mc Market vous habille de la tête aux pieds, quelque soit le style recherché ! », résume la directrice des lieux, Tiffanie Maurice. La jeune femme se plie en quatre pour ses clientes : retouches, pressing, commandes… Le service est 5 étoiles ! Et pas seulement pour madame. Le temps des essayages, ces messieurs patientent une coupe de champagne à la main !

Du sportswear aux accessoires en passant par la haute couture !

Impossible de ne pas trouver son bonheur en circulant d’un étage à l’autre. Au niveau inférieur trônent des vêtements sportswear. « Avec des marques comme James Perse, Juicy Couture ou Siwy. Côté jeans : la grande tendance est la coupe « boy-friend », inévitable cette saison », explique Tiffanie. Au même étage, s’affiche de petites pièces signées Missoni Mare : de quoi batifoler cet été en maillot de bain certifié haute couture ! Pour les grandes occasions ou les gros plaisir : direction le rez-de-chaussée où règne le prêt-à-porter de luxe. Avec en bonne place les créations de chez Balmain comme les vestes aux épaulettes fuselées… la crème de la mode s’offre aux clientes les plus exigeantes. Et que les novices se rassurent, impossible de se sentir perdues : « Une équipe est présente à chaque étage pour conseiller au mieux nos clientes et leur proposer des tenues complètes », précise la directrice des lieux. La visite n’est pas terminée : une tenue sans accessoires est une œuvre inachevée ! Pour trouver le bijou, la paire de chaussures ou le « it bag » coordonnée à votre tenue favorite, il faut grimper jusqu’au sommet. Le dernier étage est dédié aux accessoires avec en bonne place les merveilles à talons du grand Christian Louboutin ! Mesdames, mesdemoiselles, retenez votre souffle : escarpins en croco, talons vertigineux de toutes sortes se bousculent en nombre et en exclusivité à Monaco chez Mc Market ! Cette confiance accordée par les plus grands stylistes de la planète est le fruit de longues années de travail. A chaque saison, ils proposent le meilleur et font souvent office de précurseurs. Prochainement à cette adresse : Glambition by Estelle, collection de vêtements dessinés par Estelle Lefébure. Bijoux, bougies parfumées, lunettes Tom Ford, petite maroquinerie, foulards Alexander Mac Queen… Les tentations seront nombreuses… difficile de ne pas dégainer sa carte bleue !

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